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Archives mensuelles : septembre 2016

Il y a 1 année Non classé

Plaidoyer pour le Bonheur de Matthieu Ricard

Ce que vous allez apprendre:  Quel est le chemin du bonheur? Cessez de chercher le bonheur à l’extérieur de vous, regardez en vous-même. Ayez une démarche tournée vers les autres. Riche de sa culture occidentale et bouddhiste, Matthieu Ricard vous propose une réflexion sur le bonheur authentique et les moyens de l’atteindre.

L’auteur: Né en 1946 en France, il devient moine bouddhiste en 1979. Matthieu Ricard est l’interprète du Dalai Lama en France et il est l’un des spécialistes  mondiaux du bouddhisme.  Lors de ses voyages en Inde, Népal, Bhoutan, il rencontre de nombreux maîtres spirituels tibétains. Etabli depuis 1972 dans les Himalayas ,il vit au monastère de Shèthen au Népal.

Mon avis: Je recommande ce livre à toute personne qui se pose des questions sur le sens de sa vie, sur la recherche de son chemin personnel et du bonheur. La recherche du bonheur est une constante dans notre société occidentale. Mais cherchons-nous là où il faut ? Matthieu Ricard apporte un éclairage très riche qui peut permettre d’appliquer certains principes des sages de l’Himalaya  et  à prendre du recul par rapport à notre vie quotidienne en Occident. Ce livre est destiné à toute personne qui souhaite améliorer sa vie et celle des autres et aller vers une  forme de liberté personnelle.

RESUME DU LIVRE.

Chapite 1. Vous avez dit bonheur ?

Le bonheur, c’est l’état de plénitude durable qui se manifeste quand on s’est libéré de l’aveuglement mental.C’est la sagesse. C’est la joie de cheminer vers la liberté intérieure, et la bonté qui rayonne vers les autres.

Chapitre 2. Le bonheur est-il le but de l’existence ?

Le but de l’existence est bien cette plénitude de tous les instants accompagnée d’un amour pour les autres. L’individualisme de notre société occidentale n’est peut-être pas le bon chemin. Envisager le bonheur comme la matérialisation de tous nos désirs et passions débouche inévitablement sur la frustration. Notre bonheur passe par celui des autres.

Chapitre 3. Un miroir à deux faces. Où il est question du dehors et du dedans.

Nous recherchons le bonheur en dehors de nous-même, alors qu’il est un état intérieur. Nos désirs sont sans limites. Nous n’hésitons pas à étudier pendant quinze années puis à nous former professionnellement pendant plusieurs années supplémentaires. Pourquoi accordons-nous si peu à améliorer notre condition intérieure ? La peur de l’inconnu l’emporte: il faut beaucoup de courage pour regarder en soi. On néglige la manière d’être qui permet de découvrir le bonheur à l’intérieur de soi. Le bonheur ne nous est pas donné, ni le malheur imposé. Il nous appartient de choisir la direction à prendre.

Chapitre 4. Les faux amis.

« Ceux, qui espérant le bonheur, n’ont soif que de plaisirs, de richesses, de gloire, de pouvoir, sont aussi naïfs que l’enfant qui cherche à attraper un arc-en-ciel » Dilgo Khyentsé Rinpoché

L’erreur la plus courante consiste à confondre plaisir et bonheur. A l’inverse du plaisir, le bonheur naît de l’intérieur. Il engendre un sentiment de plénitude. La plupart du temps, notre recherche du bonheur se fonde davantage sur des illusions que sur la réalité.

Chapitre 5. L’alchimie de la souffrance.

Il y a  plusieurs types de souffrance. Nous traiterons ici de la souffrance invisible, celle qui trouve son origine au sein de l’aveuglement de notre esprit. Sommes-nous capables d’identifier l’ego comme la cause de cette souffrance ? En général, non. A l’image d’un médecin expérimenté le Bouddha nous engage à reconnaître la nature de notre  souffrance pour en identifier les causes, en trouver les remèdes et les appliquer. Comment prendre en main la douleur au lieu d’en être la victime ? Dans la tradition bouddhiste on a souvent recours à l’imagerie mentale en vue de modifier la perception de la douleur. On imagine, par exemple, un nectar bienfaisant qui imprègne l’endroit où la douleur est la plus pénible et la dissout peu à peu. La seconde méthode est liée à la pratique de la compassion. Lorsque nous éprouvons un puissant sentiment d’empathie face aux souffrances des autres, nous cessons de nous demander : »pourquoi moi ? » La troisième méthode est la suivante: lorsqu’on éprouve une puissante douleur physique ou mentale, il faut simplement la regarder. On s’aperçoit alors que les contours de la douleur s’estompent à mesure qu’on tente de les cerner.

Chapitre 6. Le bonheur est-il possible ?

« La liberté extérieure que nous atteindrons dépend du degré de liberté intérieure que nous aurons acquis. » Mahatma Gandhi.  Matthieu Ricard a personnellement vécu trente-cinq années auprès de personnes dont la paix, la sérénité, la liberté et la joie étaient un état constant , affranchi des circonstances extérieures. La leçon à en tirer est que si le sage peut être heureux c’est que le bonheur est possible.

Chapitre 7. Une regrettable méprise. Les voiles de l’ego.

Nous tenons pour acquis le fait de percevoir les choses telles qu’elles sont et ne mettons pas cette opinion en doute. « Ceci est beau, cela est laid »,  nous divisons le monde en « désirable » et « indésirable ». Nos concepts figent les choses et nous perdons notre liberté intérieure, comme l’eau perd sa fluidité lorsqu’elle se transforme en glace.

Mais que vaut notre identité ? Il est intéressant de rappeler que « personnalité » vient de persona qui signifie « masque » en latin. Le masque à travers lequel l’acteur joue son rôle. Alors que l’acteur sait qu’il porte un masque nous oublions souvent de distinguer entre le rôle que nous jouons dans la société et notre nature profonde. Si je ne suis plus médecin, cadre, professeur, alors qui suis-je ? Ne pas être victime de l’ego est la meilleure garantie de liberté. Lorsque l’ego prédomine, l’esprit rétrécit notre univers et l’enferme dans d’étroites limites. Ne plus accorder d’importance à l’ego revient à gagner une immense liberté intérieure. N’espérant ni gagner ni perdre, on est libre de donner et recevoir. Tant que le sentiment de l’importance de soi est dominant, nous ne connaîtrons jamais la paix durable.

Chapitre 8. Le fleuve des émotions.

Durant notre vie, en traversant notre esprit comme un fleuve, les émotions déterminent d’innombrables états de bonheur et de malheur. Est-il possible de maîtriser ces émotions ? Si une émotion renforce notre paix intérieure  et tend au bien d’autrui, elle est positive; si elle détruit notre sérénité et nuit aux autres, elle est négative. Développer les émotions positives ouvre l’esprit et conduit à l’action, la joie, l’amour. Les émotions négatives sont considérées par le bouddhisme comme les toxines de l’esprit. C’est le cas  du désir (en tant que soif,avidité),de la haine et de la confusion ( qui déforment notre perception de la réalité.)

Chapitre 9. Les émotions perturbatrices: les remèdes.

Selon le bouddhisme, maîtriser l’esprit consiste entre autres à ne pas laisser ses émotions s’exprimer sans discrimination. L’idéal est de laisser les émotions négatives se former et se défaire sans laisser de marques . Les émotions et les pensées négatives ne s’additionneront plus et perdront le pouvoir de faire de nous leurs esclaves.

Est-il possible de se libérer des émotions négatives ?  Il faut d’abord reconnaître les émotions négatives et leurs effets néfastes . Après cette prise de conscience , il faut se familiariser avec les méthodes proposées par le bouddhisme. Les principales méthodes sont les antidotes, la libération et l’utilisation.

L’usage des antidotes. Cette méthode consiste à rechercher un antidote spécifique pour chaque émotion négative: la bonté comme antidote de la haine par exemple. On peut osciller entre l’amour et la haine, mais on ne peut pas ressentir dans le même instant ces deux sentiments.

Libérer les émotions. La deuxième méthode consiste à se demander si nous pourrions appliquer un antidote unique agissant à un niveau plus fondamental sur toutes nos émotions négatives.  » Rappelez-vous qu’une pensée n’est que le produit de la conjonction fugace de nombreux facteurs et circonstances. Elle n’existe pas par elle-même. Aussi, dès    qu’une pensée apparaît, reconnaissez sa nature de vacuité. Elle perdra aussitôt le pouvoir de susciter la pensée suivante et la chaîne de l’illusion prendra fin ». Cette pratique consiste à concentrer son attention sur une émotion ,par exemple la colère, au lieu de fixer son objet. Cette méthode jette un pont entre la méditation et les occupations quotidiennes. Si l’on s’habitue à regarder les pensées au moment où elle surviennent et à les laisser se défaire, il sera beaucoup plus facile de rester maître de son esprit et de gérer les émotions négatives.

Ces méthodes ont un seul but: ne pas être la victime de ses émotions négatives et des souffrances qu’elles entraînent. Encore faut-il se familiariser avec chaque méthode. Le mot tibétain « gom », que l’on traduit généralement par méditation, signifie « familiarisation ». La méditation consiste en effet à se familiariser avec une nouvelle vision des choses, une nouvelle façon de gérer ses pensées, de percevoir les êtres et le monde.

Chapitre 10. Le désir.

Le désir simple est naturel. Mais si le désir devient obsessionnel, il dégénère rapidement en poison mental. Quel est le mécanisme du désir ? Tout désir est d’abord précédé d’une image mentale. La pensée d’une personne attirante donne naissance au désir, la pensée d’un danger provoque la peur. Le renforcement répété des images mentales conduit à la dépendance, le désir devient davantage une servitude qu’une satisfaction. Le drogué renforce sa dépendance, l’alcoolique s’enivre, le jaloux rumine, l’amoureux est obsessionnel. Ces situations engendrent un état de souffrance et d’anxiété.

Chapitre 11. le grand saut vers la liberté.

Être libre c’est être maître de soi-même. Ce faisant, on situe principalement la liberté à l’extérieur de soi. Être libre reviendrait à faire tout ce qui nous passe par la tête ! La vraie liberté est intérieure. C’est l’affranchissement de la dictature de l’ego, du paraître et de l’ »avoir ». C’est savoir où est l’essentiel et ne plus s’inquiéter de l’accessoire . Être libre revient donc à s’émanciper des pensées qui dominent l’esprit. C’est prendre sa vie en main au lieu de l’abandonner à la confusion mentale ou à l’habitude.

A force d’être préoccupé par soi-même, on se retrouve écartelé entre l’espoir et la peur. Il est plus facile à qui est moins obsédé par soi d’examiner une situation et de prendre et d’exécuter une bonne décision.

Libre du passé, libre de l’avenir.  La liberté intérieure permet d’apprécier la simplicité du moment présent, libre du passé et affranchi du futur. « A quoi bon tant te tourmenter pour ce qui n’existe plus et ce qui n’existe pas encore ? »

Libre pour les autres. A quoi bon une liberté qui ne profite qu’à soi ? La liberté comme source de bonheur durable est intimement liée à l’altruisme.

Être libre, c’est avoir la faculté de suivre son propre chemin intérieur.

Chapitre 12. La haine.

De tous les poisons mentaux la haine est le plus néfaste. Il n’existe d’autres remèdes que la prise de conscience personnelle et la transformation intérieure. Le pratiquant bouddhiste cultive quatre pensées qu’il peut accroître sans limites : l’amour, la compassion, la joie et l’impartialité.

Chapitre 13. Bonheur et altruisme. Le bonheur fait-il la bonté ou la bonté le bonheur ?

Le bonheur et la bonté se renforcent l’un l’autre. Shantideva, auteur bouddhiste,  écrit : « Tous ceux qui sont malheureux le sont pour avoir cherché leur propre bonheur; Tous ceux qui sont heureux le sont pour avoir cherché le bonheur des autres ».

Chapitre 14. Le bonheur des humbles.

Les médias ne cessent de donner des conseils pour « s’affirmer », « avoir l’air d’un battant ». Cette obsession de l’image qu’on doit donner de soi est telle que l’on ne se pose même plus la question du bien-fondé du paraître, mais seulement celle du comment bien paraître.

L’humble n’a rien à perdre et rien à gagner.

Chapitre 15. La jalousie.

La jalousie est absurde pour celui qui la ressent car il en est la seule victime.

Chapitre 16. Voir la vie en or, en rose ou en gris. Optimisme, naïveté et pessimisme.

Il y a plusieurs façons de voir le monde. Voir la vie en or avec les yeux de l’optimisme, c’est se rendre compte que tous les êtres ont en eux un extraordinaire potentiel de transformation intérieure et d’ action. L’optimiste réserve son énergie pour les vrais dangers. Devant les difficultés, il dira : je trouverai bien une solution.

Chapitre 17. Le bonheur dans la tempête.

Foudroyé par la perte d’un être cher, anéanti par un échec, il semble qu’il n’y ait pas la moindre issue. Dans la dépression, la seule chose qui se passe c’est l’anticipation de la douleur future. La cause du mal-être est l’incapacité à gérer ses pensées. Comment faire ?  Il convient de poser le regard sur la souffrance au lieu de l’éviter. Faisons-en l’objet de notre méditation. Ne passez pas votre temps à en rechercher les causes. Maintenez votre regard intérieur sur « l’émotion elle-même », celle-ci va s’évanouir comme la neige fond au soleil.

D’où cette émotion tire-t-elle son pouvoir ? A-t-elle une couleur ? une localisation ? Observez la. Mais le mal qui nous afflige trouve sa force dans le rétrécissement de notre univers mental.Les pensées ne cessent de rebondir contre les parois de cette prison intérieure. Il faut élargir notre horizon intérieur. Et quand ces murs, créés de toute pièces par notre moi, s’évanouissent , notre malheur s’évanouit de même. Pour parvenir à cet état l’un des meilleurs moyens consiste à méditer sur un sentiment d’amour altruiste.

Se libérer de ses pensées toxiques. Comment mettre fin au retour continu des pensées négatives ? La réponse se trouve dans les méthodes d’entraînement de l’esprit. Nous ressemblons à un chien qui court après chaque pierre qu’on lui lance. Identifié à chaque pensée, nous la suivons et la renforçons sans fin. Pourtant si nous examinons la situation, nous lui trouverons souvent un aspect comique : en proie à l’ego, nous sommes comme un gamin qui trépigne parce qu’on a contrarié ses caprices. Regardons ce qu’il y a derrière ces pensées. En essayant de rester dans l’instant présent, agrandissez peu à peu l’intervalle qui sépare la disparition d’une pensée de l’apparition de la suivante. Nous entraînant à observer la source des pensées, nous réalisons qu’elles surgissent de la conscience pour s’y dissoudre à nouveau, comme les vagues émergent de l’océan puis s’y dissolvent. A moins que l’on intervienne au coeur de l’enchaînement des pensées, livrées à elle-même les pensées négatives ne cessent de proliférer. Pourtant toutes les pensées ne possèdent pas la moindre réalité tangible. Toutes sont, sans exception, totalement vides comme un arc-en-ciel. Quand les pensées négatives s’évanouissent, l’esprit est vaste et serein.

Une autre méthode consiste à émettre un sentiment de compassion , à échanger son bonheur contre la souffrance des autres. En respirant, considérez qu’au moment où vous expirez, vous leur envoyez avec votre souffle tout votre bonheur, votre vitalité,…..

Chapitre 18. Temps d’or, temps de plomb, temps de pacotille.

N’est-il pas temps d’ouvrir les yeux et de redemander : » comment donner un sens à ma vie ? » Laissons tomber les conventions et regardons à l’intérieur de nous. Examinons ce qui pour nous compte le plus dans la vie. Etablissons des priorités entre ce qui est essentiel et ce qui est accessoire. Faute d’avoir examiné sa vie, on tient pour acquis que l’on a pas le choix et qu’il est plus simple de laisser les activités se succéder comme elles l’ont toujours fait.

Le bon moment  pour commencer, c’est maintenant.

Chapitre 19. Captivé par le flot du temps.

Lorsque l’exécution d’une peinture se passe bien, l’artiste est complètement absorbé par son oeuvre en oubliant la fatigue et la faim. Que ce soit un écrivain, un chirurgien, un alpiniste, dans ces moments là ,l’implication dans l’activité elle-même est totale et compte plus que le résultat. Cet état est lié au degré d’attention apporté au « comment », à l’activité et à son environnement plutôt qu’au résultat.

Chapitre 20. Une sociologie du bonheur.

Les personnes qui annoncent dans les études et statistiques qu’elles sont heureuses citent comme facteur : la famille, les amis, une bonne situation, une vie aisée, une bonne santé. Elle ne mentionnent pas un état d’esprit. Miser sur des conditions extérieures engendre l’anxiété. On commence par se demander si l’on réussira à réunir les conditions idéales, puis on craint de les perdre, et on souffre quand elles disparaissent . Les conditions du bonheur ne se limitent pas à de l’arithmétique.

Chapitre 21. Le bonheur au laboratoire.

La méditation peut-elle être considérée comme un entraînement de l’esprit. Peut-on obtenir des changements positifs et durables du fonctionnement du cerveau ? Ce sont l’objet des études de Richard Davidson au Laboratoire EM Keck d’imagerie mentale et d’études des fonctions cérébrales à Madison, Wisconsin. Les tests ont été effectués avec un moine européen du nom d’Oser. Les résultats  sont spectaculaires et démontrent des capacités cérébrales très au dessus de la moyenne.

Chapitre 22. L’éthique, science du bonheur ?

Selon le bouddhisme le but de l’éthique est de se libérer de la souffrance et d’acquérir la capacité d’aider les autres à s’en libérer.

Chapitre 23. Comme le torrent qui court vers la mer…Le bonheur en présence de la mort.

 » Souviens-toi qu’il existe deux types de fous: ceux qui ne savent pas qu’ils vont mourir, ceux qui oublient qu’ils sont en vie » Patrick Declerk

Chapitre 24. Un chemin.

La méditation permet de se familiariser avec une nouvelle manière d’être. La méditation est suivie de l’action, c’est à dire de sa mise en application dans la vie de tous les jours.

Si vous lisez ces lignes, c’est que vous êtes arrivé à la fin de ce texte. C’est pour vous que j’ai écrit cet article. J’avais envi de partager ce contenu très riche qui conduit à prendre du recul par rapport à notre vie quotidienne très normée et tournée vers le matériel. Une vie qui avance à toute vitesse mais on ne sait pas exactement vers où. Ce livre apporte des outils utiles. En premier lieu, je recommande la pratique de la méditation qui ouvre les portes d’une maîtrise de ses pensées et de ses émotions. C’est un premier pas vers la recherche du bonheur et d’une liberté personnelle retrouvée. Si cet article vous a apporté quelque chose et si vous y avez trouvé des pistes pour améliorer votre vie, mettez moi un petit mot , cela me fera plaisir.

Il y a 1 année Les livres...

Le dialogue avec l’ange – Guitta mallash

Gitta Mallasz (épouse Walder) est née le 21 juin 1907 à Ljubljana (Slovénie) dans une famille austro-hongroise. Son père était officier de l’armée hongroise et sa mère autrichienne. Adolescente, à Budapest, elle fréquente l’école des arts décoratifs, où elle se lie d’amitié avec Hanna Dallos. Très douée pour la natation, elle devient championne en dos crawlé à la fin des années 20. Elle fait ainsi connaissance de Lili Strausz, professeur d’expression corporelle, qui pratique aussi le massage. Vers 1934 Gitta Mallasz reprend le dessin, renoue avec Hanna et travaille dans l’atelier que celle-ci dirige avec son mari Joseph Kreutzer. L’antisémitisme sévissant à Budapest, c’est elle, la seule survivante qui gardera l’enseignement spirituel hors du commun, qu’elle fera connaître par la publication du livreDialogues avec l’ange. Gitta Mallasz est décédée le 25 mai 1992 à Tartaras (Rhône).

Résumé du livre :

En 1943, en Hongrie, Hanna, Lili, Joseph et Gitta, décident d’installer leur atelier d’artistes à la campagne. Peu de temps après, Hanna devient la messagère d’un ange et reçoit sa parole pendant 17 mois. Alors que ses amis sont morts dans les camps de concentration, Gitta, seule survivante du groupe retranscrit ces entretiens et transmet l’enseignement de l’ange.

« Attention, ce n’est plus moi qui parle ! » Par ces mots commence, dans un petit village de Hongrie, une étonnante aventure spirituelle. En 1943, au cœur de l’Europe déchirée, quatre jeunes gens, Hanna, Lili, Joseph, de confession juive et Gitta, catholique, décident d’installer à la campagne leur atelier de décoration. Éloignés de toute pratique religieuse, mais en quête de vérité, ils souhaitent vivre une vie plus attentive à l’essentiel.

Dès lors, et durant dix-sept mois, une voix mystérieuse qu’ils appelleront “Ange” va s’exprimer de façon régulière par la bouche de Hanna. Ces dialogues avec l’ange vont leur faire découvrir leur propre part de divinité créatrice en leur apportant des messages qui vont transformer le sens de leur existence.

Pendant le silence qui suit, je me demande quelles seront nos possibilités d’évolution en tant qu’êtres humains, et je reçois immédiatement une réponse à ma question muette.

Je m’adresse à toi aussi. C’est cela, la direction de l’évolution :

Ces paroles sont accompagnées d’un geste qui n’est ni vertical, ni horizontal, mais oblique. Je suis très étonnée d’apprendre que l’évolution humaine ne dépend pas seulement du développement spirituel (vertical), ou du développement matériel (horizontal), mais des deux ensemble.

Ces entretiens s’achèveront tragiquement par la déportation et la mort de Joseph, Lili et Hanna. Gitta, qui reste la seule survivante, entreprend de transcriremot à mot tout cet enseignement.

Les petits cahiers où elle a consigné cette sidérante et magnifique expérience donneront naissance à cet ouvrage publié pour la première fois en 1976, soit trente-trois ans plus tard, et traduit depuis dans une quinzaine de langues. Il m’est bien difficile d’exprimer ce que j’ai ressenti durant la lecture d’un tel livre, que je considère, pour ma part, comme un guide pédagogique d’une vie plus responsable, plus joyeuse dans notre époque de transition. J’invite donc chaque lecteur, comme le disait Gitta Mallasz, de comprendre et de vivre personnellement le message de ces entretiens.

Qu’est-ce que l’ange  ?

Celui que j’ai nommé “Ange” a peu de ressemblance avec l’Ange des Traditions.
L’ange pour moi est ma moitié vivifiante
Et moi, je suis sa moitié vivifiée.
Il est ma préfiguration dans l’invisible
et moi je suis sa figuration dans le visible.
Il est mon pareil intemporel
et moi je suis son pareil limité dans le temps.
Il est mon complément intuitif dans l’esprit
et moi je suis son complément exécutif dans la matière.
Il est mon corps de lumière,
et moi je suis son corps de matière.

Gitta Mallasz

Il y a 1 année Les livres...

Il n’est jamais trop tard pour changer sa vie – Luce Janin-Devillars

Changer de vie : qui n’en a pas rêvé un de ces mauvais jours où le découragement gagne et que le temps manque ? Partir à l’étranger, quitter la ville, s’installer à la campagne, changer de travail, de conjoint, etc. Si beaucoup de désirs nous traversent, certains s’effacent quand d’autres laissent des traces et reviennent comme des idées fixes. Mais du désir à la réalité, les obstacles abondent. Obstacles matériels, familiaux, sociaux, mais aussi fausses bonnes raisons, alibis, blocages intérieurs. Luce Janin-Devillars tente justement de faire la part des choses à travers des témoignages variés et vivants. Chaque fois, elle s’efforce de débusquer le fantasme derrière la réalité, l’absence de liberté derrière l’envie de mouvement, et toutes ces raisons qui nous empêchent d’entendre notre désir profond.

Il y a 1 année Les livres...

Le pouvoir du moment présent

 

Le pouvoir du moment présent » est un guide d’éveil spirituel. C’est un livre à lire si vous recherchez la paix intérieure, si vous voulez vous sentir plus libre dans la vie. Vous y trouverez les enseignements qui vous permettront de vivre le moment présent et de transcender votre ego et votre mental.

L’auteur est né en Allemagne.  Il a suivi des études universitaires en Angleterre. A l’âge de 29 ans il a connu une profonde évolution spirituelle qui le transforma et changea sa vie. Aujourd’hui il vit a Vancouver . Il est conseiller et enseignant spirituel.

 Des personnes qui veulent maîtriser leur mental et qui recherchent leur propre chemin personnel. Il est préférable d’avoir déjà commencé une réflexion personnelle et de  pratiquer la méditation.

 ce livre est très puissant et très dense. Aspect pratique dans la lecture apporté par les questions-réponses.

a densité est forte pour une personne qui découvre le sujet,une pratique ou un guide de méditation me semblent être un complément indispensable.

 

J’ai fait ce résumé pour vous donner envie de lire le livre, afin que vous puissiez en quelques pages vous rendre compte qu’il existe des voies pour trouver son chemin et une certaine paix intérieure. Bonne lecture.

 

Jusqu’à l’âge de trente ans  l’auteur vit dans un état d’anxiété, de dépression, de sensation de terreur. »Je ne peux plus vivre avec moi-même. Suis-je un ou suis-je deux ? Peut être qu’un seul des deux est réel? Le vrai et le faux ? » La vérité est en vous. Pour faciliter la lecture l’auteur choisit le format des questions-réponses qui ont été soulevées lors de séminaires et de séances de méditation. E

. L’illumination,c’est trouver votre vraie nature, votre richesse intérieure. « Être », c’est l’identification au mental, cet incessant bruit de pensées continues. Le mental crée chez vous un écran opaque de concepts, d’étiquettes, d’images, de mots, de jugements et de définitions. Il s’interpose entre vous et vous-même. vous vous êtes inconsciemment identifié au mental. La liberté commence quand vous prenez conscience que vous n’êtes pas l’esclave de votre mental.

? Chacun a des milliers de pensées chaque jour. Observez ces pensées sans jugement. Ecoutez ces voix dans votre tête et observez vous. Soyez témoin, prenez le recul suffisant pour vous voir penser. Captez le moment entre deux pensées. Reportez votre attention sur le moment présent.

. Quatre-vingt dix pour cent des pensées sont répétitives et inutiles. Les pensées sont en majorité compulsives et involontaires. Vous vous faites une image mentale de qui vous êtes en fonction de votre conditionnement familial et culturel. Ce « moi mental » ne peut se perpétuer que par d’incessantes pensées. La prédominance de la pensée n’est qu’une étape dans l’évolution de la conscience. Les percées créatives des grands savants ou des artistes se sont produites dans des moments de quiétude ou de vide mental.

. Les émotions naissent au point de rencontre du corps et du mental. Une émotion est le reflet de votre mental dans votre corps. Prenez l’habitude de vous poser la question: »qu’est ce qui se passe en moi en ce moment? ». Elle vous indiquera la bonne  direction car l’émotion dira la vérité. Les pensées peuvent vous mentir. Les émotions positives comme l’amour, la joie, la paix  ne peuvent fleurir que si vous vous débarrassez de la prédominance du mental.

Il y a 1 année Les livres...

Liste des livres

Pensez à me donner votre avis ou à me partager les livres que vous aimez ….

Développement personnel

Le dialogue avec l’ange – Guitta mallash

Transformer votre vie– Louise Hay

L’amour sans condition-Louise Hay

Le meilleur de soi –GUY Corneau.

Retrouver l’enfant en soi. John Bradshaw

S’ouvrir à son cœur d’enfant– MF  et  Ballet de Coquemont

Vivre avec soi – Jacques Salomé

Parle-moi – Jacques Salomé

Il n’est jamais trop tard pour changer sa vie – Luce Janin-Devillars

Notre  corps ne ment jamais– Alice miller

Quand le corps parle.-Gérard Guasch

La solution intérieure– Thierry Janssen

La science du verbe– Mark L. Prophet et Elizabeth Clare Prophet

 Le  pouvoir illimité.

Spiritualité

Quand vous pensiez que j’étais mort

Le livre des coïncidences- Deepak Chopra

Les sept lois spirituelles du succès– Deepak Chopra

LE Dialogue avec l’ange – Guitta mallash

Cheminer vers la sagesse Deepak Chopra

Les neuf marche  de GEVAUDAN

Le hasard n’existe pas. K.O Schmidt

Le succès  est à vos  ordres – KO  Schmidt

La petite  voix – Eileen Caddy

Chemin spirituel- Matthieu RICARD

Premier pas vers la sagesse– Arnaud  DESJARDINS

Pratique de la voie toltèque. Don Miguel Ruiz

Notre ange gardien existe – Haziel

Ces morts qui vivent en nous .- Luce Janin-Devillars

La rayonnance   sacrée – Joéliah

Les sept flammes sacrées – Aurélia Louise Jones

Archanges et Maitres ascensionnés – Doreen Virtue

Qui dit que la mort est une fin – Alexis Ambre

N’enseignez que l’amour- Gérard Jampolsky

Méthode pratique de libération des mémoires cellulaires –Annie  LeMartret

Le pouvoir des chamanes – DR Christian Tal Schaller

Magnétisme :

Le guide du magnétisme –Dolores Krieger

Le pouvoir bénéfique des mains– Barbara Ann Brennam

Guérir par la lumière –Barbara Ann   Brennam

Guérison par les énergies cosmiques – Mantak  Chia –Dirk Oellibrandt

 Cartes

Les cartes des anges – Haziel

L’oracle  des anges – Doreen Virtue

Il y a 1 année les bonus

7 clés pour retrouver de la confiance

1) ATTENTION A TA FAÇON DE MARCHER :                                                                                        

 Soit fier de toi en ayant la tête haute.

 

2) OXYGÈNE TON CORPS.

Marche dans les bois  – Apprends  à bien respirer (essaie  pendant 10 jours)

 

3) NOURRITURE

Limite le lait  et la viande. Mange des Fruits et des légumes. Bois du citron tiède tous les matins.

 

4) STOP TES  EXPRESSIONS  NÉGATIVES :

J’espère- je vais essayer- la vie est dure  – On ne va jamais y arriver. (La vie est un jeu. Je ne perds jamais, soit je gagne soit j’apprends. La vie est une pièce de théâtre, nous en sommes les acteurs)

 

5) QUESTION : Demande toi  toujours POURQUOI tu fais les choses.

 

6) AVOIR  CONSCIENCE DE TES CROYANCES : Est-ce que tu crois en toi ?  Le doute est le contraire de croire. Fais le point sur tes croyances. La croyance à le pouvoir de te construire comme de te  détruire.

 

7) FOCUS : Apprends à focaliser sur ce que tu veux : confiance, abondance, amour, travail.

Il y a 1 année les bonus

Comment fait-on pour gérer la peur ?

Comment fait-on pour gérer la peur ?  

Saviez-vous que la peur est l’obstacle numéro un qui empêche les gens de poursuivre leurs rêves? 

Imaginez, avoir la chance de vivre dans un monde où il n’y aurait aucune peur, aucune crainte, aucune anxiété. Ce serait vraiment en endroit optimal dans lequel vous aimeriez souvent vous retrouver.

La réalité est très souvent autre pour les gens qui sont aux prises avec la peur de passer à l’action. On blâme souvent l’anxiété pour le mauvais résultat final. Est-ce que c’est réellement ce que je veux? Est-ce que ça va fonctionner? Si vous êtes habité par la peur, elle est très réelle pour vous.

Si un jour vous êtes déjà passé à deux doigts de mourir, et bien ce jour-là vous avez su c’était quoi la peur. La vraie. Avoir la gorge serrée, la bouche sèche, le cœur qui bat à tout rompre, les pensées qui nous paralysent.

Ne laissez plus jamais la peur avoir cet impact sur votre destinée.

Vous n’êtes pas à la merci de vos peurs. Vous pouvez apprendre à gérer vos peurs. Mettez des stratégies en place pour continuer à continuer vers de plus grands sommets.
Réalisez qu’à l’intérieur de vous, vous avez encore des rêves.

Je crois que la peur par rapport à la vie, c’est un peu comme une éclipse par rapport au soleil. Vos rêves représentent le soleil. Ils vous stimulent. Si vous avez laissé la peur venir éclipser votre rêve, c’est exactement ce que vous allez obtenir : un effet noir, par rapport à votre vision et ce que vous tentez de réaliser. Alors revenez à la source de vos objectifs et demandez-vous : mon soleil à moi, c’est quoi?

 Ne laissez pas s’éclipser vos rêves.

Repensez à la légende de David et Goliath. La légende dit que le petit David était simplement armé d’une petite fronde quand il a réussi à vaincre le géant Goliath. Je crois qu’on a tous un Goliath dans notre vie. Trouvez le vôtre. Pour moi, c’était de prendre la parole en public. Et pour vous, qu’est-ce que c’est? Le meilleur moyen de gérer ses peurs, c’est de les affronter même si on se sent totalement démuni au départ. Ce sera beaucoup plus constructif que de demeurer paralysé et de nourrir des scénarios d’éclipse par rapport au résultat qui pourrait arriver.

Restez dans l’action face à vos peurs et libérez-vous de cette émotion-là. Est-ce qu’elle disparait complètement? Non, pas tout de suite. Mettez une stratégie en place pour affronter votre peur. Un pas à la fois. Il faut être dans la progression et dans l’action pour affronter ses peurs. Lorsqu’on fait face à une situation de peur, on se demande «et si…»? Et si j’échoue? Et si ça ne fonctionne pas? Etc. Ces scénarios sont négatifs.

 Pourquoi ces scénarios ne seraient-ils pas positifs?

Vous avez le droit d’avoir peur, mais cela ne devrait pas vous empêcher de passer à l’action. Clarifiez cette zone d’ombre crée par l’éclipse. Ne perdez pas de vue vos objectifs, vos rêves.

Si vous viviez dans un monde sans peur, qu’auriez vous fait de différent ?

3 clés  pour gérer vos peurs :

1 –  Clarifiez vos rêves. Sortez de l’éclipse sombre de la peur qui cache votre soleil de vos rêves.

Réaliser que la peur n’est que du mental et de l’imaginaire.

 

2– Réaliser que vous n’êtes pas en danger de mort.

 Ne rester pas paralyser. Quand on affronte sa peur, quelque soit le résultat, on se libère.

Affronter votre peur, c’est vous libérer. 

3 Et si  j’avais une vie meilleure….. Et si je réussissais…. Et si j’étais capable. Et si je le faisais…

Changer vos scénarios de :     et si… Négatifs en et si……. Positif

BONUS  :  un discours  formidable

Notre plus grande peur…

Notre plus grande peur n’est pas de ne pas être à la hauteur.

 Notre plus grande peur est que nous sommes puissants au-delà de tout !

C’est notre lumière, pas notre obscurité, qui nous effraie le plus.

Nous nous demandons:

« Qui suis-je pour être brillant, magnifique, talentueux et fabuleux? »

Mais en fait, qui êtes-vous pour ne pas l’être?

Vous êtes un enfant de Dieu.

Votre petit rôle ne sert pas le monde.

Il n’y a rien de lumineux dans le fait de rapetisser pour que les autres ne se sentent pas en danger près de vous.

Nous sommes nés pour manifester la gloire de Dieu qui est en nous.

Elle n’est pas seulement chez quelques uns d’entre nous, mais en chacun de nous !

 Et lorsque nous laissons briller notre propre lumière,

nous autorisons inconsciemment les autres à faire de même.

En nous libérant de notre propre peur, notre présence libère l’autre automatiquement.”

Nelson Mandela  – 

 Discours d’investiture (extrait) 1994

Notre peur la plus profonde n’est pas que nous ne soyons pas à la hauteur.

Notre peur la plus profonde est que nous soyons puissants au delà de toute limite.” Nelson Mandela

Il y a 1 année Les livres...

Transformer votre vie– Louise Hay

J’estime la rencontre avec le livre de Louise Hay comme la première pierre d’achoppement de ma démarche de développement personnel. Et ce n’est un hasard. Louise est parmi les pionnières du développement personnel laïque outre atlantique et a influencé toute une générations de penseurs et chercheurs. Elle m’a notamment introduit au domaine de la pensée positive et créatrice.

 

Chaque jour le soleil se lève sur une nouvelle étape de notre parcours intérieur. Et il mérite d’être commencé comme il se doit. Avec tous les honneurs qu’on lui doit. Avec toute la considération que l’on doit à notre vie, à la mission que l’on s’est donné. Et parce que notre mental peut être comparé à un animal fou et que l’on doit apprendre à mieux domestiquer chaque jour, on a tout intérêt à lui suggérer de bonnes choses le matin au réveil. Louise L. Hay est une des pionnières du développement personnel aux Etats -Unis et partie de ces écrivains qui intégrent la spiritualité dans leur vision de la vie et de l’évolution intérieure. Ce qui est fondamental d’après moi, car si l’on se donne le plus haut comme objectif, on s’est d’emblée débarrassé de la conception très limitée de l’inconscient qu’a la psychologie orthodoxe. Dans son best-seller Transformez votre vie, elle nous explique les rudiments de comment mettre les graines du changement dans notre fort intérieur.

Notre mental est pétrie de toutes les croyances que l’on a sur soi et sur notre vie. Toutes nos croyances, héritées ou acquises. Toutes nos conceptions, tous nos préjugés, nos culpabilités inconscientes.

Le premier châpitre expose sa conception de la vie :

La vie est vraiment très simple. Tout ce que nous donnons nous sera rendu.

L’univers soutient entièrement chacune de nos pensées et croyances

La puissance universelle ne nous juge ni nous critique

Nous avons presque tous de fausses images de nous-même, ainsi que de très nombreuses conceptions rigides de la vie

Pendant notre enfance, le comportement des adultes qui nous entourent influence notre manière d’apphéhender la vie et nous-mêmes

Notre pouvoir se trouve toujours dans le moment présent

Nous avons toujours et uniquement à faire à des pensées (issues de nos croyances), et les pensées peuvent être changées

Aussi étonnant que cela paraisse, c’est nous qui choisissons nos pensées

Le sentiment le plus profond qui habite tous ceux avec qui j’ai travaillé est : ” je ne suis pas assez bien”

Louise L. Hay : souvenez vous que vous êtes le seul maître de vos pensées et de votre esprit ! Vous possédez le pouvoir et l’autorité dans votre monde ! Vos pensées et croyances passées ont créé cet instant et tous ceux qui l’ont précédé. Ce que vous choisissez maintenant de croire, de penser et de dire créera l’instant suivant, le jour, les mois prochains et tout votre avenir. Cessons d’utiliser les pensées qui causent problèmes et douleurs : “devant un problème, il n’y a rien à faire, il y a à savoir”. Cet auteur, un peu à la manière de la méthode Coué, propose d’utiliser l’auto-suggestion comme principale méthode : “je choisis de renoncer à mes pensées négatives” ; “je choisis maintenant de me voir comme l’univers me voit, complet et parfait. Je me trouve au bon endroit, au bon moment et mon action est juste. Je suis décidé à changer. Je décide de le faire dans la joie. La découverte d’une pensée négative équivaudra pour moi à celle d’un trésor. Je me vois et sens changer d’instant en instant. Les pensées n’ont plus de pouvoir sur moi. Je suis le pouvoir dans mon monde. Je choisis d’être libre. Nous avons tous des leçons à apprendre. Les expériences qui nous paraissent si difficiles ne sont que les leçons que nous avons choisies pour notre évolution.

Le travail du miroir est essentiel : les miroirs nous renvoient nos sentiments par rapport à nous-mêmes. Ils nous montrent clairement ce que nous devons changer si nous désirons mener une vie heureuse. On peut se regarder dans les yeux et se dire quelque chose de positif chaque fois qu’on passe devant un miroir.

L’auteur de ce blog : pouvoir faire face à son regard montre combien nous pouvons faire face à nous même, à ce qu’on doit changer en nous, et donc également au monde, aux autres. Chaque jour se regarder et affronter son regard. Et puis un jour, déclarer que l’on s’aime. C’est beaucoup plus difficile que cela y paraît ! Déclarer que l’on s’aime et le pierre de fondation de notre équilibre psychique évolutif. Tant que l’on ne s’aime pas, on ne intégrer l’estime de soi. Et sans estime de soi, on est éternellement le jouet de n’importe quel comportement autodestructif.  Apprendre à se respecter, ré-apprendre à s’estimer.

Louise L. Hay : à chacune de nos habitudes, à chaque expérience que nous vivons et revivons, à chaque structure que nous répétons, correspond un besoin en nous. Ce besoin est liè à une croyance. Tout ce sur quoi vous portez votre attention prend de l’importance. Refusez de croire les pensées limitatives.

Le livre propose de nombreux exercices. Un d’eux est “la dissolution de la rancoeur”. J’avoue qu’il m’a particulièrement aidé. D’autres abordent le problème de l’abondance : apprendre que l’on mérite ce qu’il y a de mieux et l’accepter. Ouvrir les bras et dire : “je suis ouvert et réceptif à tous les biens et richesses de l’univers. Je suis ouvert à de nouvelles sources de revenus”. Le plus important est : “je m’aime et je m’approuve”. “J’approuve mes choix ; mes choix se révèlent bon moi”.

 

Il y a 1 année Les livres...

Dialogues avec l’ange

Gitta Mallasz (épouse Walder) est née le 21 juin 1907 à Ljubljana (Slovénie) dans une famille austro-hongroise. Son père était officier de l’armée hongroise et sa mère autrichienne. Adolescente, à Budapest, elle fréquente l’école des arts décoratifs, où elle se lie d’amitié avec Hanna Dallos. Très douée pour la natation, elle devient championne en dos crawlé à la fin des années 20. Elle fait ainsi connaissance de Lili Strausz, professeur d’expression corporelle, qui pratique aussi le massage. Vers 1934 Gitta Mallasz reprend le dessin, renoue avec Hanna et travaille dans l’atelier que celle-ci dirige avec son mari Joseph Kreutzer. L’antisémitismesévissant à Budapest, c’est elle, la seule survivante qui gardera l’enseignementspirituel hors du commun, qu’elle fera connaître par la publication du livreDialogues avec l’ange. Gitta Mallasz est décédée le 25 mai 1992 à Tartaras (Rhône).

Résumé du livre :

En 1943, en Hongrie, Hanna, Lili, Joseph et Gitta, décident d’installer leur atelier d’artistes à la campagne. Peu de temps après, Hanna devient la messagère d’un ange et reçoit sa parole pendant 17 mois. Alors que ses amis sont morts dans les camps de concentration, Gitta, seule survivante du groupe retranscrit ces entretiens et transmet l’enseignement de l’ange.

« Attention, ce n’est plus moi qui parle ! » Par ces mots commence, dans un petit village de Hongrie, une étonnante aventure spirituelle. En 1943, au coeur de l’Europe déchirée, quatre jeunes gens, Hanna, Lili, Joseph, de confession juive et Gitta, catholique, décident d’installer à la campagne leur atelier de décoration. Éloignés de toute pratique religieuse, mais en quête de vérité, ils souhaitent vivre une vie plus attentive à l’essentiel.

Dès lors, et durant dix-sept mois, une voix mystérieuse qu’ils appelleront “Ange” va s’exprimer de façon régulière par la bouche de Hanna. Ces dialogues avec l’ange vont leur faire découvrir leur propre part de divinité créatrice en leur apportant des messages qui vont transformer le sens de leur existence.

Pendant le silence qui suit, je me demande quelles seront nos possibilités d’évolution en tant qu’êtres humains, et je reçois immédiatement une réponse à ma question muette.

Je m’adresse à toi aussi. C’est cela, la direction de l’évolution :

Ces paroles sont accompagnées d’un geste qui n’est ni vertical, ni horizontal, mais oblique. Je suis très étonnée d’apprendre que l’évolution humaine ne dépend pas seulement du développement spirituel (vertical), ou du développement matériel (horizontal), mais des deux ensemble.

Ces entretiens s’achèveront tragiquement par la déportation et la mort de Joseph, Lili et Hanna. Gitta, qui reste la seule survivante, entreprend de transcriremot à mot tout cet enseignement.

Les petits cahiers où elle a consigné cette sidérante et magnifique expérience donneront naissance à cet ouvrage publié pour la première fois en 1976, soit trente-trois ans plus tard, et traduit depuis dans une quinzaine de langues. Il m’est bien difficile d’exprimer ce que j’ai ressenti durant la lecture d’un tel livre, que je considère, pour ma part, comme un guide pédagogique d’une vie plus responsable, plus joyeuse dans notre époque de transition. J’invite donc chaque lecteur, comme le disait Gitta Mallasz, de comprendre et de vivre personnellement le message de ces entretiens.

 

Qu’est-ce que l’ange  ?

Celui que j’ai nommé “Ange” a peu de ressemblance avec l’Ange des Traditions.
L’ange pour moi est ma moitié vivifiante
Et moi, je suis sa moitié vivifiée.
Il est ma préfiguration dans l’invisible
et moi je suis sa figuration dans le visible.
Il est mon pareil intemporel
et moi je suis son pareil limité dans le temps.
Il est mon complément intuitif dans l’esprit
et moi je suis son complément exécutif dans la matière.
Il est mon corps de lumière,
et moi je suis son corps de matière.

Gitta Mallasz

 

Il y a 1 année les bonus , Non classé

Découvrir la puissance de la pensée positive (1)

Découvrir la puissance de la pensée positive  (1)

Pour découvrir la puissance de la pensée positive, Louise L. Hay nous invite à nous imprégner des citations suivantes. Pour qu’elles soient actives, enracinez-vous avant en imaginant de belles racines qui partent de votre chakra de base et partent dans vos jambes, puis sortent de vos pieds pour aller profondément s’installer dans la terre.

Reliez-vous en conscience au ciel par votre chakra coronal et centrez-vous dans votre cœur.

Respirez profondément et mettez-vous dès cet instant présent, dans l’état de joie que la réalisation totale de chaque phrase vous procurera :

 

  1. J’habite un monde d’amour et d’acceptation.
  2. La vie m’aime et je suis en sécurité.
  3. Je parle avec sagesse et discernement.
  4. Je me réjouis de l’amour que j’ai à donner.
  5. C’est l’amour qui anime ma vie.
  6. Je reçois l’amour que je donne.
  7. Financièrement, je suis toujours à l’aise.
  8. L’amour inconditionnel c’est simplement un amour qui n’attend rien en retour.
  9. Je suis le créateur et l’acteur de ma vie.
  10. Les êtres sont comme des fleurs. Chacun à sa beauté propre, chacun s’ouvre et s’épanouit à sa manière et à son rythme.


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